Ma guitare s'enflamme de joie

Ma guitare s'enflamme de joie
Ma guitare s'enflamme de joie
Quand tu es là
Ma guitare, fredonne en bleu
Devant tes grands yeux
Elle chante la fureur
De nos tendres heures
Ma guitare

Ma guitare pleur' ses accords
Loin de ton corps
Ma guitare, joue en mineur
Sans ton rire moqueur
Elle chante la mort
Loin, loin de ton corps
Ma guitare

Ma guitare est foll' de danse
En ta présence
Quand tu pars, elle s'ennuie
Tout' seul' dans sa nuit
Elle chante près de toi
Pleure loin de tes bras
Ma guitare
Ma guitare
Ma guitare

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 16:52

Modifié le dimanche 08 juillet 2007 15:16

Quoi ma gueule ?

Quoi ma gueule ?
Quoi ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quelque chose qui ne va pas ?
Elle ne te revient pas ?
Oh je sais que tu n'as rien dit
C'est ton ½il que je prends au mot
Souvent un seul regard suffit
Pour vous planter mieux qu'un couteau

Quoi, ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Si tu veux te la payer
Viens je rends la monnaie
T'as rien dit tu l'as déjà dit
On n'va pas y passer la nuit
Ma gueule et moi on est de sortie
On cherchait plutôt des amis

Quoi, ma gueule ?
Mais qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quoi, ma gueule ?
Qu'est ce qu'elle a ma gueule ?

Quoi, ma gueule ?
Qu'est ce qu'elle a ma gueule ?
Oui elle a une grande gueule
Oui elle me fait la gueule
Elle s'imagine que j'lui doit tout
Sans elle je n'aurais jamais plané
Sans elle je ne vaudrais pas un clou
Ma gueule a bien le droit de rêver

Quoi, ma gueule?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
De galères en galères
Elle a fait toutes mes guerres
Chaque nuit blanche chaque jour sombre
Chaque heure saignée y est ridée
Elle ne m'a pas lâché d'une ombre
Quand j'avais mal, même qu'elle pleurait

Quoi, ma gueule ?
Mais qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quoi, ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?

Quoi, ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Je m'en fous qu'elle soit belle
Au moins elle est fidèle

C'est pas comme une que je connais
Une qui me laisse crever tout seul
Mais je n'veux même pas en parler
Une qui se fout bien de ma gueule.

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 16:51

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:47

Le diable me pardonne

Le diable me pardonne
Le diable me pardonne
Ma chance m'abandonne
Ça m'apprendra à être bon garçon
Me voilà en prison

La fille que j'aimait
Le jour, la nuit sifflait
Elle se prenait pour un petit oiseau
Moi, j'adore les oiseaux

Le diable me pardonne
Mon idée était bonne
Par la fenêtre, un jour, je l'ai poussée
Mais elle n'a pas volé

Alors pour l'oublier
Je me suis marié
Avec sa s½ur, oui
Mais c'était encore pire
Elle n'aimait que dormir

Le diable me pardonne
Mon idée était bonne
Dans son café, oui, j'ai mis de la mort aux rats
Elle dort depuis six mois

Mais les gens sont méchants
S'en est décourageant
Ils ont jugés, oui, que ma manière d'aimer
Présentait des dangers
Le diable me pardonne
Ma chance m'abandonne
Ça m'apprendra à être bon garçon
Les femmes me perdront

Le diable me pardonne

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 16:39

Modifié le samedi 07 juillet 2007 01:49

Le diable me pardonne

Le diable me pardonne
Y a des "flat case" qui traînent sur scène
Et on démonte les projecteurs.
Quand sa vie n'est plus mise en scène,
Ça lui fait peur.
Tout ces nouveaux amis qui l'aiment
Seront partis dans la semaine.
Dans sa loge : des photos, des fleurs,
Une certaine image du bonheur.
Il fait le vide dans sa tête.
Il fait le vide dans son c½ur.

Le diable me pardonne
Qui a vécu sans se retourner.
Sûr que le blues est inventé
Pour lui, cette nuit.
Parce qu'il a su s'abandonner
A ceux qui ont voulu l'aimer,
Il a donné ce qu'il avait,
Mais lui, il se demande qui il est.
Abandonné, oui, abandonné.

Et la fille qui l'attend,
Qui l'aime comme un enfant,
Sans qu'il parle, elle comprend
Sa vie, comme c'est bon d'être heureux,
Oh, comme c'est bon d'oublier
Que tellement de lumière
Ça peut faiire mal aux yeux
Et ça fait le vide dans sa tête,
Oui ça fait le vide dans son c½ur.

C'est un chanteur abandonné
Qui a vécu sans se retourner.
Sûr que le blues est inventé
Pour lui, cette nuit.
Parce qu'il a su s'abandonner
A ceux qui ont voulu l'aimer,
Il a donné ce qu'il avait,
Mais lui, il se demande qui il est.
Abandonné, oui, abandonné.

Tant pis s'il faut payer
D'avoir toujours donné.
C'est beau et il le sait
De s'être abandonné.
Vivre, c'est comme aimer.
Vivre, c'est partager,
Jamais abandonner.
Vivre, c'est partager,
Jamais abandonner.

Jamais abandonner...

Vivre, c'est partager,
Jamais abandonner...

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 16:37

Modifié le samedi 07 juillet 2007 01:49

Laura

Laura
Laura, y a tant d'hommes que je ne suis pas.
Y a tant de phrases qu'on dit, que je ne dirais pas.
Oh oh, Laura, j'aurais tant à apprendre de toi,
Tous ces mots tendres qu'on sait, moi je ne les sais pas.

J'ai poussé comme on respire,
Sans abri, ni foi, ni loi.
Ce qui m'a fait vivre était à moi.
Des caresses et des sourires,
J'ai souvent passé mon tour.
Je n'ai jamais appris à donner tant d'amour.

Laura, le temps passe et me remplit de toi.
J'n'avais besoin de personne et tant de place pour toi.
Oh oh, Laura, petit rien du tout mais tout pour moi,
Tous ces conseils qu'on donne, tu ne les entendras pas.

J'ai dépensé tant de forces
Pour des empires en papier,
Des rêves déjà presque oubliés,
Mais que le diable les emporte !
Tout me semble dérisoire,
Evaporé dans le bleu de ton regard.

Laura, Laura,
Oh oh oh, Laura...

Je n'attendais rien de toi, qu'une raison d'être là,
Juste une trace avant de partir.
Oh oh, mais de tes rires et de tes bras,
Tu m'inventes un avenir, te regarder pousser me fera grandir.

Oh oh oh, Laura.
Oh oh oh, Laura.
Oh oh oh, Laura.

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 16:36

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:47